Immobilier à Nanterre : des maisons sur les toits des HLM

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Alors que huit bâtiments du boulevard des Provinces-françaises étaient menacés de démolition, la municipalité de Nanterre a trouvé une parade plutôt originale : construire des maisons individuelles sur les toits des HLM du secteur. Une première dans le paysage de l’immobilier à Nanterre qui annonce un chantier d’envergure.

Immobilier à Nanterre : une rénovation à la place de la démolition


Les habitants du secteur des Provinces-françaises sont enfin soulagés. Alors que leurs habitations HLM étaient menacées de démolition, une solution a été pensée par la municipalité : construire des maisons individuelles sur les toits. Au total, huit bâtiments incluant 488 logements sociaux vont être sauvés pas des travaux de rénovation colossaux. L’immobilier à Nanterre n’en sortira que plus dynamique.

Coup de jeune pour l’immobilier à Nanterre


Ces immeubles vétustes vont subir un vrai lifting. Le chantier inclura une isolation thermique renforcée, une extension des cuisines et des séjours ainsi que la construction de 64 maisons à visée sociale sur les toits. Ces villas individuelles afficheront une superficie comprise entre 48 et 85m² de plain-pied ou en duplex, explique le journal Le Parisien.

Pourquoi ce choix pour l’immobilier à Nanterre ?


Si la municipalité a opté pour cette solution, c’est avant tout pour sauvegarder les logements des habitants tout en ayant la possibilité de financer leur nécessaire rénovation. « Les loyers de ces futurs logements permettront d'équilibrer financièrement la rénovation des logements existants. Sinon, cela aurait été impossible », explique au Parisien l'office municipal HLM de Nanterre, en charge de la gestion de ces logements. Les locataires des villas payeront en effet un loyer plus élevé que ceux des appartements.

Le projet de rénovation en quelques mots


Pour trouver le groupe en charge de mener le projet à bien, un concours avait été organisé par l’Union des constructeurs immobiliers de la Fédération française du bâtiment. C’est finalement le groupement GTM qui a été sélectionné. Pour finir le chantier d’ici fin 2017, l’entité dispose d’un budget de 27 millions d’euros dont 14 destinés aux villas. Ce budget servira aussi à équiper tous les bâtiments d’ascenseurs fabriqués en partie en bois.


Seule bête noir du chantier, la présence de 15 points d’amiante dans l’un des bâtiments. Un problème à solutionner pour que le chantier puisse être mené à bien.

 

Source : Le Parisien.fr

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