Sous-louer légalement son logement grâce à Smartrenting

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Lorsque l’on doit s’absenter quelques jours ou quelques semaines, la tentation de mettre son logement en sous-location est grande. Qui n’a pas envie de gagner un petit peu d’argent en prêtant son appartement ? Mais cette pratique, si elle n’est pas encadrée, peut se retourner contre les locataires. La sous-location sauvage est tout à fait illégale. Smartrenting vous propose une solution pour venir à bout de ce casse-tête.

Smartrenting pour sous-louer en toute légalité


Smartrenting s’impose comme une solution de choix pour les Parisiens qui souhaitent sous-louer légalement leur logement pour une courte durée. La start-up qui fait ses premiers pas assure de retrouver son logement comme on l’a laissé et de toucher l’intégralité du loyer.

Qui est smartrenting ?


Cette start-up parisienne est née de l’analyse et du vécu des trois fondateurs. Elle se présente aujourd’hui comme une société de gestion immobilière. Son service ? Sous-louer les logements vacants via des sites de location courte durée type Airbnb. Son engagement ? Verser au locataire absent l’équivalent de son loyer. Si la société loue le bien plus cher, elle empoche donc la différence.


Selon ses dires, la société conserve le montant restant pour assurer plusieurs services comme les ménage, la remise des clés ou encore la gestion de l’annonce sur les plateformes.
Et si le bien est dégradé pendant votre absence, Smartrenting s’occupe de réparer les dégâts grâce à une assurance spéciale.

Les règles à respecter pour sous-louer légalement son logement


Sous-louer son logement n’est légal que si :


• Le locataire a obtenu l’accord écrit de son propriétaire pour mettre son logement en sous-location. Si le bailleur fait de la résistance, Smartrenting se charge de le convaincre. Comment ? En proposant de leur verser un loyer plus élevé pendant une période donnée. Une politique qui semble fonctionner puisque la start-up annonce un taux d’acceptation des bailleurs de 80%.


• Le locataire a interdiction de toucher davantage pendant la sous-location que le montant réel de son loyer. Sachant qu’à Paris, une sous-location Airbnb coûte en moyenne deux fois le prix du loyer aux visiteurs de passage, Smartrenting s’est positionné sur un marché très lucratif.


La start-up n’agit pour l’heure qu’à Paris mais elle devrait proposer ses services à Lyon, Bordeaux et Aix-en-Provence dès 2017, autant de ville où la demande de sous-location courte durée est très dynamique.

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