Immobilier au Royaume-Uni, les prix atteignent leur plus haut niveau depuis 1987

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Les prix de l’immobilier au Royaume-Uni continuent leur progression pour atteindre début 2016 un niveau que l’on avait oublié depuis 1987. A l’aide de strictes mesures, les banques britanniques tentent de contenir la hausse des prix, sans succès. Zoom sur un marché qui s’enflamme au fil des mois.

Immobilier au Royaume-Uni, +26% en 12 mois

 

Entre le mois de mai et le mois de juillet 2014, les prix de l’immobilier au Royaume-Uni ont subi une hausse de 10,2% en comparaison de la même période l’an passé. Sur une année, entre juillet 2013 et juillet 2014, les prix ont flambé de 26% pour atteindre un niveau inédit depuis 1987. Depuis, les prix sont en progression constante.


Aujourd’hui, vouloir acheter un bien immobilier au Royaume-Uni, à Londres plus précisément, c’est accepter de payer en moyenne 400 000 livres soit 503 000 euros. On parle ici d’un prix moyen et non des biens les plus coûteux…


Au total, 70% des logements nouvellement sortis de terre dans la capitale ont été vendus à des investisseurs et à des acheteurs étrangers. Pour calmer cet engouement, le ministre des Finances George Osborne a lancé un impôt sur les plus-values pour les non-résidents qui est appliqué depuis 2015. Cette mesure vise à limiter le risque de voir ces logements inoccupés sur un marché ou le manque d’habitation et de foncier est criant.

Les banques tentent de ralentir les prix de l’immobilier au Royaume-Uni


Les banques tentent tant bien que mal de freiner cette flambée. Depuis avril 2013, elles ont durci les contrôles préalables à l’octroi d’un prêt immobilier.


Depuis le mois de juin 2014, la Banque d’Angleterre limite à 4,5 fois le revenu annuel, la somme qu’il est possible d’emprunter.


Mais ces mesures semblent pour le moment insuffisantes au regard de l’envolée des prix de l’immobilier au Royaume-Uni. La Banque d’Angleterre, trois anciens ministres britanniques des Finances et l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) ont même exprimé publiquement leur crainte quant à la formation d’une bulle immobilière menaçant la reprise de l’économie du pays.

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