Immobilier à Tours : l’entrée de ville change de visage

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Le maire de Tours, Serge Barbary, affirme aujourd’hui vouloir « redonner à cette entrée historique du cœur de la cité la majesté, le statut, la vitalité, la qualité qu’elle mérite ». Il faut dire que l’entrée de la ville a subi, au cours de son histoire, autant de prestige que de disgrâce. Un nouvel espace de création qui verra le paysage de l’immobilier à Tours se parer de nouveaux logements. Zoom.

L’histoire du haut de la rue Nationale


En arrivant à Tours, jolie ville d’Indre-et-Loire, l’on passe par une entrée de ville chargée d’histoire. De la fin du XVIIème siècle au début du XXème siècle, elle vit ses heures de gloire, véritable cœur de ville dynamisé par la présence de l’Hôtel de ville. Mais en 1904, le bâtiment est déplacé à deux pas de la place du Palais-de-Justice, au sud de la ville. Vient ensuite la seconde guerre mondiale qui met ce secteur à mal à force de destructions. Malgré un chantier de reconstruction engagé dès la fin du conflit, ce quartier autrefois prisé n’avait jamais réussi à regagner sa superbe. Mais le maire actuel, Serge Babary, ne l’entend pas de cette oreille. Il explique vouloir « redonner à cette entrée historique du cœur de la cité la majesté, le statut, la vitalité, la qualité qu’elle mérite ». Et c’est le chantier qui est aujourd’hui lancé.

L’immobilier à Tours dynamisé par le projet de l’entrée de ville


La transformation du secteur a débuté. D’ici fin 2018, de nombreux aménagements seront implantés à l’entrée de Tours. Commerces, structurelles culturelles (dont le futur Centre de création contemporaine Olivier-Debré) mais également logements, vont prendre place. « À l’image des bâtiments d’autrefois, deux immeubles s’inscriront de part et d’autre de la rue Nationale et auront vocation à accueillir deux hôtels. S’y ajouteront des commerces et une quarantaine de logements », affirme le maire. Des espaces verts seront également pensés autour de l’église Saint-Julien sur les bords de la Loire.

Ce vaste chantier est mené par la Seura, agence parisienne en charge du plan urbain. Le cabinet Aires Mateus assure la conception du centre Olivier-Debré quand le cabinet Charpentier dessine les hôtels, logements et commerces.

Les familles au cœur du projet

 

Ce projet d’aménagement marque une rupture avec la précédente politique de construction menée à Tours. Une politique qui, selon Serge Barbary, serait en cause dans l’exode de la population dans les zones péri-urbaines de Tours depuis 2008. Au maire d’affirmer « j’ai été suffisamment critique envers la politique urbaine conduite sous la précédente mandature, qui a privilégié la construction de petits logements, pour ne pas reproduire les mêmes erreurs. Nous devons répondre aux besoins des familles, qui sont obligées de s’éloigner du centre ».

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