Les villes du Grand Paris sont-elles toutes attractives ?

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Alors que le projet du Grand Paris est à l’œuvre, la Fnaim a créé un outil bien pratique pour déterminer l’attractivité des 278 villes d’Ile-de-France. Chacune obtient ainsi une note allant de 1 à 10, déterminée en fonction de plusieurs critères. Une bonne solution pour suivre à court, moyen et long terme le développement des communes franciliennes au fil des avancées du chantier.

Le nouvel outil de la FNAIM


Depuis des mois, voire des années, déjà, le projet du Grand Paris suscite tous les intérêts. Alors que la première phase est en cours, la modernisation du réseau de transports en commun et son extension sont à l’œuvre. Nombreuses sont les villes d’Ile-de-France qui verront leur desserte améliorée ces prochaines années. Un vrai vecteur d’attractivité pour les investisseurs, les acheteurs, les nouveaux habitants…


C’est pour mesurer l’évolution de l’attractivité des communes franciliennes que la Fédération nationale de l’immobilier a présenté la semaine dernière son indice d’attractivité immobilière des villes du Grand Paris. Cet outil permet d’attribuer une note allant de 1 à 10 aux communes en fonction du pourcentage de chômage, de la qualité des biens, de la qualité de vie… Ce sont aujourd’hui 278 communes qui ont été analysées. Les données et résultats de l’étude sont disponibles sur le site de la Fnaim.

Des notes appelées à évoluer au cours des avancées du Grand Paris


Cette première note donnée par la Fnaim est censée progresser au fil des mois et des travaux. Si la Fédération a créé cet outil, c’est avant tout pour servir de référentiel aux acheteurs, aux vendeurs, aux investisseurs et aux locataires. Il répertorie en effet la totalité des éléments intéressants pour de futurs habitants (commerces, services, culture, logement, transports en commun, sécurité, emploi, loisirs, prix des impôts locaux…)


Il y a fort à parier que cet indice influencera également les prix de l’immobilier, à la hausse pour les villes dont le cadre de vue évolue, à la baisse pour celles qui restent à la traîne.

De fortes disparités entre les villes


Après ce premier relevé, on observe déjà un écart considérable entre les différentes villes d’Ile-de-France. Ainsi, Orly obtient un indice d’attractivité de 3,6 quand Chaville grimpe à 8,04. Paris affiche un indice entre-deux de 5,78. D’autres villes comme Sèvres, Saint-Maur-des-Fossés ou encore Issy-les-Moulineaux ont d’ores et déjà dépassé la barre des 7,8. Le prix moyen de l’immobilier dans ces villes est de 325 à 395 000 euros.


D’une manière générale, le département des Yvelines obtient la meilleure note avec 6,66. Le Val d’Oise ferme la course avec 4,86.


À contrario, Créteil et Vitry-sur-Seine ne dépassent pas les 5. Les prix de l’immobilier suivent avec un coût moyen de 200 à 250 000 euros.


Conclusion : plus l’indice de la Fnaim est haut, plus les prix sont importants. À cadre de vie agréable et développé répond coût de la pierre élevé.

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