Les prix de l’immobilier au Royaume-Uni ont (plus faiblement) augmenté en 2016

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On avait annoncé un effondrement des prix de l’immobilier au Royaume-Uni suite au Brexit. Mais la tendance ne s’est pas complètement inversée. Ils sont encore en hausse sur l’année 2016, bien que celle-ci ait été fortement freinée selon Nationwide. Retour sur un marché particulier et plein d’incertitudes.

Le Brexit impacte les prix de l’immobilier au Royaume-Uni


En 2016, les prix de l’immobilier résidentiel au Royaume-Uni ont progressé de 4,5%. Cette augmentation reste faible en comparaison des années précédentes. Le ralentissement le plus marqué est celui observé à Londres, ville sur laquelle le Brexit a fait souffler un vent d’incertitudes selon Nationwide, banque mutualiste de référence du pays.


Selon ses dernières données chiffrées, le prix moyen d’un logement fin 2016 était de 206 000 livres soient 241 000 euros, contre 197 000 livres un an auparavant.

Londres plus particulièrement touché par le Brexit


Dans le détail, les prix de l’immobilier au Royaume-Uni ont observé la même hausse en 2016 qu’en 2015. Mais la ville de Londres a quant à elle subi un plus net repli. Alors que les prix avaient augmenté de 12,5% en 2015, en 2016, la hausse a plafonné à 3,7%. En huit ans, c’est la première fois que les prix augmentent moins sur le marché résidentiel à Londres que dans le reste du pays.
Un effet direct du Brexit. Les professionnels de l’immobilier et les investisseurs ont en effet manifesté leurs inquiétudes suite à la sortie du Royaume-Uni de l’union européenne.

Les prévisions pour 2017


Alors que Bruxelles est en passe de commencer les négociations pour la sortie du Royaume-Uni de l’UE, les professionnels de l’immobilier affichent beaucoup de prudence quant à l’avenir de leur secteur. Le Nationwide évoque un « degré d’incertitude plus grand que la normale ». Dans ce contexte, nombreux sont les économistes à tabler sur un ralentissement global de la croissance du pays (1,4% annoncé en 2017 contre 2,1% en 2016).


Ce mécanisme entraînerait également une diminution du pouvoir d’achat des Britanniques : une progression des salaires quasi inexistante et une hausse de l’inflation directement en cause. Nationwide envisage cependant une hausse des prix de l’immobilier au Royaume-Uni, ralentie, de 2%.


« Les taux d'intérêt bas devraient soutenir la demande tandis qu'un déficit de résidences sur le marché devrait soutenir les prix », a souligné Robert Gardner, économiste de Nationwide.

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