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Colocation : ce qu’il ne faut vraiment pas faire

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Dans quelques jours, les étudiants feront leur rentrée. Historiquement privilégié par la jeunesse, le logement en colocation s’est peu à peu démocratisé. Aujourd’hui, des plus jeunes aux plus âgés, des étudiants au seniors en passant par les actifs, vivre à plusieurs est une option de choix grâce à ses nombreux atouts : vie en communauté, nouvelles rencontres, partage des charges, loyer maîtrisé… en sont quelques-uns. Mais attention, qui dit cohabitation dit règles de vie à plusieurs à respecter. Sans quoi, le conflit guette. Et certains comportements peuvent vite devenir agaçants voire invivables. LocService.fr a mené l’enquête et dévoile les 10 situations qui horripilent le plus les colocataires et qui deviennent sources de problèmes sur le court, moyen ou long terme. A découvrir absolument si vous êtes ou prévoyez d’être en colocation cette année.

Le portrait-robot du colocataire, la colocation passée au crible

Grâce aux données collectées via son Observatoire de la colocation, la plateforme LocService.fr donne matière à réfléchir sur la colocation. Elle a cet été investigué sur la base de 6 900 offres de colocation recensées et 6 750 demandes. La plateforme est aujourd’hui l’un des leaders en ligne de la colocation et de la location entre particuliers. L’on apprend ainsi que le colocataire type a 27 ans en moyenne et affiche des revenus de 1 800 euros mensuels. Il réside majoritairement en province et souhaite s’installer dans une colocation de trois personnes. Au regard des ressources précitées, l’on constate une nouvelle fois que ce mode d’habitat est loin d’être réservé aux étudiants. Les salariés en sont également friands.


Cependant en représentant 58% des futurs colocataires, les étudiants restent majoritaires. A leurs côtés, les actifs candidats à la colocation occupent 36% des demandes contre 6% pour les retraités et les personnes sans activité. En 2020, la part de personnes actives était de 41% et celle des étudiants de 55%. Côté budget logement, un colocataire dépense en moyenne 442 euros par mois pour se loger, soit tout de même 120 euros de moins que pour la location d’un studio. Si le loyer plus accessible est évidemment l’une des motivations des colocataires, elle n’est pas la seule. La plateforme de mise en relation révèle que 73% des colocataires souhaitent « rencontrer de nouvelles personnes », 49% veulent diminuer leur budget logement et 30% ont envie d’un logement plus grand en comparaison de ce qu’ils pourraient obtenir pour le même budget voire plus dans un appartement individuel.

A ne pas avoir dans sa colocation

Si la colocation est ouverte à tous, on ne va pas se mentir, certains candidats locataires ont moins la cote que d’autres. Ainsi, 22% des candidats et futurs colocataires ne souhaitent pas emménager avec un ou plusieurs fumeurs. 14% sont contre la cohabitation avec les animaux (chat et chien inclus).
Autre donnée, seul un tiers des futurs colocataires sont enclins à partager le logement avec des personnes de plus de 50 ans. Plus encore, 28% des recherches se restreignent à des profils ayant moins de 30 ans. Enfin, si 22% des femmes ont une préférence pour une colocation exclusivement féminine, la mixité l’emporte avec 88% des suffrages.

Top 1 des situations les plus détestées par les colocataires

A votre avis, lorsque les colocataires sont interrogés, quelle est la situation qui les horripile le plus ? Quelle est cette situation de la vie quotidienne qui les fait bondir et rugir ? Celle qui arrive en tête de liste est le fait d’avoir un logement sale. Personne n’aime vivre dans la saleté, pas même les colocataires réputés pour être plus fêtards et (légèrement) désordonnés. Et ce n’est pas tout. Voici les 10 situations et comportements que les colocataires ne peuvent pas tolérer :


- Top 1 : 67% des colocataires ne supportent pas d’avoir un logement sale.
- Top 2 : 60% des colocataires ne supportent pas d’avoir leur chambre visitée pendant leur absence.
- Top 3 : 30% des colocataires ne supportent pas que le même colocataire fasse toujours la vaisselle.
- Top 4 : 29% des colocataires ne supportent pas une répartition inégale des tâches ménagères.
- Top 5 : 26% des colocataires appréhendent que leur colocataire leur demande de l’argent.
- Top 6 : 22% des colocataires ont peur du vol de nourriture.
- Top 7 : 20% des colocataires ne tolèrent pas les fêtes imprévues.
- Top 8 : 12% des colocataires excluent les amis qui squattent.
- Top 9 : 9% des colocataires appréhendent un mauvais partage de la salle de bains.
- Top 10 : 4% des colocataires sont effrayés à l’idée que le même colocataire soit systématiquement responsable des courses.


Cette étude LocService.fr est le fruit de données collectées sur la plateforme. Elle fait état de 6 755 demandes et de 6 893 offres de colocation recensées au cours de ces douze derniers mois.

Quelles tendances sur le marché de la colocation ?

Pendant quelques mois, crise sanitaire oblige, le marché immobilier de la colocation a subi un léger désintérêt de la part des candidats. Mais l’intensité redouble en cette rentrée, amenant une augmentation du prix des loyers. Les tarifs ont même progressé de +3,5% au niveau national en une année et, sans surprise, le coût des colocations le plus élevé est attribué à Paris. Au niveau national, le loyer moyen d’une colocation charges comprises est actuellement de 442 euros par mois contre 715 euros par mois à Paris, 542 euros par mois en Île-de-France et 382 euros par mois en province. Autre information intéressante, le budget moyen des candidats à la colocation est aujourd’hui de 668 euros. Un montant largement suffisant en province mais beaucoup moins dans la capitale.


Après trois confinements successifs, les Français, étudiants et jeunes actifs en tête, ont besoin de retisser du lien social, expliquant cet engouement croissant pour la colocation. Mais les futurs colocataires ont davantage de critères. Le premier est donc une vraie vie à plusieurs avec échanges quotidiens, exit le seul partage du loyer. Le second est de pouvoir réduire leurs dépenses en comparaison d’une location classique. Et le dernier, non observé l’an dernier, est d’avoir la possibilité de bénéficier d’une location plus spacieuse. En 2021, 3 candidats à la colocation sur 10 évoquent cet élément comme déterminant dans leur choix d’habitat partagé.

Dans quelles villes trouver une colocation facilement ?

Si vous êtes mobile, certaines localités proposent davantage de disponibilité en matière de colocation. La première d’entre elles est Saint-Étienne suivie de Nîmes et d’Amiens. Ces trois villes présentent un ratio de moins d’un candidat à la colocation pour une offre. Vous avez donc toutes les chances de dénicher votre logement idéal. Du côté de Limoges et de Nice, chaque futur colocataire peut prétendre à deux offres. Là encore, vous avez l’embarras du choix.


Mais cette tendance n’est pas une généralité. Dans d’autres grandes villes, les tensions sont marquées. C’est le cas par exemple de La Rochelle qui présente une offre pour huit candidats, d’Angers avec une offre pour 3,4 candidats et de Paris, Lyon et Lille avec une offre pour cinq candidats.


Pour répondre aux demandes de colocation en pleine explosion tout en réalisant une belle opération immobilière, optez pour un programme immobilier neuf en France. Un segment du marché particulièrement recherché par les futurs colocataires. Les experts Médicis Immobilier Neuf vous accompagnent de A à Z dans votre projet. Contactez-les !

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