Investissement immobilier : les clés de la rentabilité en 2016

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Investir dans la pierre est un placement sûr, à condition d’en avoir les clés. Entre astuces et stratégies, l’investissement immobilier appelle quelques connaissances. Dispositifs de défiscalisations, opportunités rentables en 2016, on vous explique comment faire fructifier votre argent.

Investissement immobilier : la patience est de mise


En 2010, un investissement immobilier pouvait facilement être rentabilisé en 5 ans en moyenne selon une étude du site Meilleurtaux.com. En 2016, la donne a un peu changé, mais la rentabilité est toujours d’actualité. Les délais de rentabilisation se sont allongés et sont proportionnels à la durée du prêt, au montant du logement, à l’apport, à la situation géographique… Il est également préférable de ne pas revendre son bien avant d’avoir amorti les frais de notaire, les éventuels frais d’agence et surtout, les intérêts du prêt.

Investissement immobilier locatif : comment procéder ?


Pour sortir gagnant d’un investissement locatif, voici les éléments à prendre en compte :


Le choix du bien : il est primordial car il déterminera le prix et la facilité de mise en location. Pour ne pas se tromper, il est possible de consulter les chiffres de l’Insee. Ces derniers permettent de sonder la conjoncture immobilière et locative d’une zone géographique. Il est indispensable de se renseigner sur le quartier (fort potentiel de location ou non), sur sa proximité avec les commodités (commerces, écoles, transports en commun, universités…) mais également sur l’état du logement. Les locataires ne veulent plus d’un bien vétuste et les différentes lois qui les protègent leur donne raison (loi Alur et encadrement des loyers notamment) !


Rentabilité brute VS rentabilité nette : deux notions à ne surtout pas confondre ! Pour calculer la rentabilité réelle d’un logement, il est nécessaire de soustraire les charges, les impôts locaux, les taxes… dont le propriétaire a la charge. Pour faire simple, on calcule la rentabilité brute en divisant le loyer perçu annuellement par le prix d’acquisition. On multiplie le tout par 100. La rentabilité reprend cette somme à laquelle sont soustraits la taxe foncière, les charges, les éventuels frais de gestion locative… En fonction des cas, la rentabilité nette peut varier entre 2,5 et 7%.

Zoom sur la loi Pinel


Depuis qu’elle a remplacé la loi Duflot, en septembre 2014, la loi Pinel fait des émules. Loi de défiscalisation en vigueur sur le marché de l’immobilier neuf principalement, elle a encouragé le retour des investisseurs et donc, dynamisé le secteur. En pratique, elle permet de déduire de ses impôts 12, 18 ou 21% du prix du bien hors taxes (dans la limite de 300 000 euros) en fonction d’une durée de location modulable de 6, 9 ou 12 ans. Si la réduction d’impôts peut atteindre les 63 000€, attention, l’investisseur est obligé de louer son bien, sous certaines conditions, pendant au moins 6 ans. Un calcul qui peut donc se révéler très rentable si vous projetez de réaliser un investissement immobilier locatif pour plusieurs années.

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