Le (presque) programme immobilier d’Emmanuel Macron

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Emmanuel Macron, candidat à la présidentiel n’a pas encore vraiment dévoilé son programme et encore moins celui concernant l’immobilier. Mais l’on sait déjà que l’ex-ministre des finances estime certains mécanismes du secteur dépassés et qu’il souhaite voir les choses bouger. Ça reste flou n’est-ce pas ? On vous en dit un peu plus !

L’objectif des 500 000 logements par an


Premier point de rupture avec l’actuel gouvernement, les 500 000 logements par an. Emmanuel Macron l’estime désuet : « un but que l’on se fixe depuis que Georges Pompidou est président de la République » évoque-t-il pour manifester son désaccord. Le candidat d’En Marche se positionne aujourd’hui en faveur de la qualité. Il estime en effet que la construction de logements devrait être étudiée en fonction des zones géographiques et de leurs besoins. En zones très tendues par exemple (en Ile-de-France), 70 000 logements neufs annuels contre les 40 000 actuels sont nécessaires, tout comme en région PACA où l’objectif annoncé par Emmanuel Macron est de 45 000 par an.

Plus de logements neufs ?


Comme tous les candidats, Emmanuel Macron souhaite que davantage de logements neufs soient construits en France. Pour cela, il évoque le recours à des dispositifs exceptionnels dans le but de rendre les règles de constructibilités plus souples et de simplifier celles liées à l’urbanisme. Les collectivités devront également être encouragées à construire toujours plus.

Que pense Emmanuel Macron du dispositif Pinel ?


Pour le candidat, les dispositifs fiscaux comme la loi Pinel « qui servent à biberonner des investissements locatifs à Aurillac ou Châteauroux, ça n’a pas de sens. Cela crée de la niche fiscale, mais cela ne répond pas aux besoins en logement ».


Emmanuel Macron serait donc défavorable au dispositif Pinel ? Celui qui a en grande partie relancé le marché du neuf ces derniers mois ? Pas tout fait quand même ! Il se positionne en faveur d’une réévaluation du dispositif et non de sa suppression.


Même son de cloche pour la taxe sur les plus-values jusqu’à 22 ans, l’encadrement des loyers et le prêt à taux zéro. Le candidat dit en effet ne pas vouloir « rajouter de l’instabilité notamment fiscale, compte tenu de la politique de yo-yo de ces dernières années ».

Le bail mobilité


Emmanuel Macron se dit favorable à la création d’un bail mobilité. Il s’agit d’un dispositif à destination des travailleurs précaires, en CDD et en intérim. Il s’appliquerait uniquement dans les zones tendues et pendant un an.


Le candidat souhaite également que soit mené un travail entre l’État et les banques pour permettre au public précité d’accéder à la propriété plus facilement. L’idée est de mettre en place des mécanismes pour les rendre solvables.

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