Donald Trump renonce à son empire immobilier

Mis à jour le 0 Marché de l'immobilier
Icône du temps de lecture
Temps
de lecture

Fraîchement élu président des États-Unis, Donald Trump a des choix à faire. Le premier, déléguer la gestion de son empire immobilier. Il lui sera en effet très difficile d’assurer la plus haute fonction du pays et son activité d’homme d’affaires. Il a donc tout bonnement décidé de se mettre en retrait de son entreprise. Mais les rênes ne seront pas laissées à n’importe qui…

Donald Trump et ses effets d’annonce sur Twitter


Donald Trump a annoncé mercredi 30 novembre qu’il donnerait une « importance conférence de presse » le 15 décembre à New York. Il explique également sur Twitter, son moyen de communication favori, que ses enfants seront présents. Et quel est l’objet de cette grande réunion ? Son patrimoine immobilier. Il écrit ainsi que son intervention portera sur « le fait que je quitterai ma formidable entreprise afin de me concentrer entièrement et totalement à la direction du pays et de redonner à l'AMERIQUE SA GRANDEUR! ».

Des choix étonnants


Le même jour, Steve Mnuchin (53 ans), ancien de Goldman Sachs, a annoncé lui-même sa nomination au Trésor. Il a choisi pour son intervention la chaîne financière CNBC. Il était accompagné de Wilbur Ross (79 ans), nommé quant à lui au ministère du Commerce. L’homme est également un produit de la finance, investisseur de Wall Street.


Ces deux nominations font évidemment grincer des dents, plus encore puisque les deux hommes n’ont aucune expérience politique. Les démocrates rappellent que lors de la crise immobilière, Steve Mnuchin n’a pas hésité à faire appel à des pratiques cyniques et empreintes de bassesse. Ainsi, alors que Donald Trump avait fait la promesse au peuple américain de tenir le pays loin des lobbys « qui polluent Washington », il a choisi de confier l’économie à un ex-Goldman Sachs, comme l’ont fait avant lui Bill Clinton et George W. Bush.

Un casting qui lui est d’ores et déjà reproché à la lumière de ses annonces pendant la campagne. Il dépeignait alors la banque comme la pire incarnation de Wall Street, des lobbys et de l’establishment, allant jusqu’à affirmer : « Je les connais, les banquiers de Goldman Sachs ! Ils exercent un contrôle total sur Hillary Clinton » au printemps dernier.

Donald Trump veut limiter le conflit


L’élection de Donald Trump à la plus haute fonction de l’État a soulevé des questions, des rejets mais également des conflits d’intérêts. Comment un milliardaire, propriétaire d’un empire immobilier et économique pourrait-il assurer la fonction de président ? Du jamais vu ! Et Donal Trump a senti qu’il fallait (ré)agir. S’il explique sur Twitter qu’aucune loi n’interdit de gérer le pays et ses affaires, il affirme tout de même sentir que « c'est important (...) de n'avoir aucun conflit d'intérêt avec mes diverses affaires en tant que président ». « Par conséquent, des documents légaux sont en cours de rédaction qui font que je me retire totalement des opérations de gestion des affaires. La présidence est une tâche bien plus importante ! » explique-t-il.

Mais qui gèrera les affaires de Donald Trump ? Selon les quelques informations diffusées, ses enfants pourraient se voir confier cette responsabilité. Une solution qui sera sans doute jugée insatisfaisante puisque trois des enfants de Donald Trump joueront un rôle au gouvernement.

TAGS :
Laisser un commentaire
* Champs obligatoires
0 commentaire

Articles associés

Recherche d'un programme neuf

Archives

Téléchargez nos guides immobiliers